
Ce rapport présente le contexte canadien actuel en matière de réglementation du codage des dates et met en avant les meilleures pratiques de pays comparables dont nous pouvons nous inspirer.
Au Canada, près d’un quart du gaspillage alimentaire évitable qui survient entre la transformation et la vente est dû aux pratiques de codage des dates, en particulier aux dates « meilleur avant. »
Cela signifie qu’environ 1,6 million de tonnes métriques — soit 12,37 milliards de dollars de denrées alimentaires sûres et comestibles — n’arrivent jamais dans les rayons des magasins d’alimentation ou sont jetées trop tôt.
Le Canada est à la traîne par rapport aux pays comparables en matière d’approche du codage des dates et de réduction du gaspillage alimentaire. Ce rapport formule quatre recommandations sur la manière dont nous devrions adapter le codage des dates afin de réduire efficacement le gaspillage alimentaire et de sensibiliser les consommateurs :